J'vois Erasme.

Erasmus en Barca.. Qui a dit la vie est belle ? :)

29.08.06

But I see your true colors.

Mon anniversaire fut plutôt chouette cette année, des gens qui pensent à moi, des p'tits cadeaux tous bêtes pour la plupart mais remplis de cette simplicité que j'aime.
Ici celui de mon papa, les premières larmes du jour.
L'intégrale de mon Klapisch, tous ses films, de vrais DVD. Waou.

Photo_060

Cocktail offert en début d'après midi, délicieux mélange de saveurs inconnu, puis demi, repas en famille avec mes amis mes amours les fruits de mer, fin de soirée arrosée chez Hubert, rentrer sous une pluie diluvienne et rester dessous, juste pour savourer les gouttes qui coulent, migraine toute la journée du lendemain (qui a dit bien entendu?), et le giga rayon de soleil, la venue de Sousou le vendredi soir.

Photo_019

Sinon mauvaise nouvelle : mon ordi a peut être définitivement perdu la vie, son disque dur erre pour le moment entre Terre et paradis des composants ; en tous cas mes photos et ma musique elles, sont définitivement envolées dans un autre espace temps, d'où crise de nerfs. Mais très rapide. On n'a pas le droit de se plaindre quand on est en vie, et en bonne santé. Truc de vieux que j'disais, et puis j'suis allée rendre visite à cette amie d'ma mère, qui se bat contre le cancer depuis plusieurs années, et que j'ai à peine reconnue en la voyant. Elle reste désormais allongée dans un centre de soins mensonges, la douleur grimaçant son visage, mais le sourire aux lèvres, malgré la perte des mots et des idées dûe à l'abrutissement médicamenteux : parce qu'elle est remplie d'espoir, là où on le chercherait tous. Alors des photos, j'en referai, des tonnes même, et mon ordi va s'en sortir et partir avec moi.

J'devrais peut être pas parler de ça ici mais une bonne claque dans la gueule de temps en temps ça fait beaucoup de bien, et celle ci restera dans mes souvenirs.

Photo_023

Enfin bref je le crie haut et fort : je suis archi paumée, avec une envie de pleurer aussi forte que celle d'étrangler quelqu'un de la Smeno
(je fais aussi dans la Sncf si jamais ça intéresse quelqu'un).

Mais la vie est putain de putain de magnifique.

Départ samedi 9. On va essayer d'éviter les comptes à rebours, il sont déjà bien assez présents dans ma tête.
Rien n'est vraiment prêt, mais moi je suis plus que prête à partir.

Posté par clemenchtine à 00:54 - L'été d'avant. - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


20.08.06

J'te dis seulement bonjour...

Quand les notes forment les lettres.
Je fais souffrir parce que j'ai peur de souffrir, mais je souffre aussi.
Après avoir rêvé d'être la Clem(entine) d'un éternel soleil étincelant, je me retrouve en la Stephanie d'une science des rêves. Je fonds de nouveau pour un réalisateur, et j'en perds un autre très précieux. Morceau de glace rempli de crème.

Boum.

Posté par clemenchtine à 22:20 - L'été d'avant. - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

30.07.06

Je suis venue te dire que je m'en vais.

Carole est partie et la fabuleuse magie du net me permet d'être un peu avec elle là bas ; le reste des gens fait de même petit à petit. Moi je rame encore dans les océans de paperasse, inscriptions, choix de cours, coups de fils en espagnol, et autres trouvailles d'appartement. J'ai toujours cette envie de partir si forte, l'appréhension qui grimpe elle aussi, mais pour le moment qui reste vraiment minoritaire. Je pense à ce jour où je me dirai : demain je prends l'avion, de grosses valises dans ma chambre, la peur d'avoir oublié un ceci ou un cela essentiel. Ce matin où je me lèverai dans le Nord de la France tout en sachant que le soir je dormirai en Catalogne, et que mon lit y sera pendant un an, avec mes repas, mes amitiés, mes cours, ma vie. Je fais tout le temps ça, penser à des moments précis futurs. Trop même. J'imagine, j'essaie de voir. Mais là rien n'est précis dans les images que j'essaye de m'en faire. J'attends de les vivre, tout simplement. La chambre se dessine petit à petit, plusieurs réponses, des gens espagnols, anglais, catalans. Je ne sais pas encore, tout ce que je sais c'est que je veux. Et non plus je voudrais. Je savoure ma chance de fuir, bientôt, très bientôt. Mon auberge espagnole. Ce sera pas non plus une simple histoire d'avion qui décolle. Ce sera mon départ.

Espero.

Posté par clemenchtine à 23:29 - L'été d'avant. - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

24.07.06

Soeur Anne.

Photo_266On attend tous quelque chose. Certains un quelqu'un, qui leur prendra la main, certains autres un départ, d'autres encore plutôt un retour. Ou "qu'on les attende quelque part". On peut attendre des résultats, des nouvelles, des trains ou des bus. Certains attendent de grands changements, des boîtes de Pandorre qui s'ouvrent, des vies qui explosent. Certains attendent que la vérité fasse surface des marécages boueux et aspirants du mensonge. D'autres attendent juste de pouvoir la fuir. Attendre. L'heure de partir, l'heure de commencer, l'heure de pouvoir, le jour où, le mois suivant, telle année. On ne fait que regarder le temps qui fuit et s'en moquer, juste parce qu'on a un bloc d'espérances pour telle date. Alors on en oublie que les secondes passent pour nous tous, et que même si ce n'est pas celle ci, ni celle là, ni même cette autre encore que l'on souhaiterait à ce moment, on se doit de la vivre, pleinement. Le temps court, et il nous laisse un jour comme des cons, vieux pour les plus chanceux. Ne laissons plus le temps au temps de nous tenter à ne rien tenter. Il est temps.

Le dégel doit bien arriver un jour..

Posté par clemenchtine à 00:42 - L'été d'avant. - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

10.07.06

Merci.

D'avoir fait vibrer tout un pays spécialiste de la dépression nationale. D'avoir rappelé le mot "fraternité" inscrit dans sa devise à beaucoup. D'avoir remélangé les couleurs qui font la puissance du monde. D'avoir transformé blacks, blancs, et beurs en un seul ton de bleu, uni. De m'avoir fait pleurer de joie en voyant ce que je pensais ne plus jamais voir : cette unité de couleur parfaite. Merci le foot, seul capable de transmettre ce genre de choses, et tant pis pour les aigris qui ne peuvent pas comprendre. Merci les Bleus. Vous avez gagné de toutes façons. L'étoile, elle est dans notre tête.

Photo_073

Quant à toi, cher Zinedine Zidane, la France te regrettera, et moi avec, pour ton intégrité, ta simplicité, ta manière de rassembler et de créer des liens forts entre deux pays qui ont du mal à se réconcilier. Tu manqueras énormément. Ne regrette rien d'hier, tout le monde était rouge avec toi, le champagne coule dans nos coeurs, et pour très longtemps encore. Ne te range pas dans un bord politique qui profitera de toi. Et même si les espagnols pensaient te mettre à la retraite, et qu'ils te demandent maintenant de ne jamais la prendre, coule des jours heureux. Y'a de quoi être fier, ce que tu n'arrives même pas à faire.

Photo_099

Je me fous de ce qu'on peut en dire. Les Bleus, je vous aime gros comme ça. Zizou merci.

Posté par clemenchtine à 12:20 - L'été d'avant. - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

30.06.06

I will run away.

Petite lilloise à la base. La vida cambia.

abcd

Je m'en vais. Barcelone au mois de septembre. Deux mois avant le départ dans ma caravane espagnole, mon auberge espagnole, ou je tenterais de n'pas faire la vache espagnole

parcguell

Catalogne, Dali, Gaudi, Cadaqués,Figueras, grands paysages de montagne ou mer, me voici. En attendant j'm'installe ici, pour ne pas perdre une miette de mon évasion.

Bienvenidos a todos. Miran como llegan sorpresas.

Posté par clemenchtine à 23:19 - L'été d'avant. - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1