J'vois Erasme.

Erasmus en Barca.. Qui a dit la vie est belle ? :)

28.08.07

Il ne pleut plus.

Aux dix personnes qui viennent encore, merci.
J'ai désormais 20 ans et des envies plein la tête avant la majorité à l'américaine.
Je verrai Bruxelles, retournerai à Barcelone, visiterai Paris.
Je bougerai malgré l'enlisement de travail.
Je ne cracherai plus sur l'amour, aussi, peut être.

Retour de la petite lilloise que je suis.
En différente, avec des peurs de routines anciennes.
Toujours pas d'appart, encore moins d'internet.
Pourtant le nouveau chez moi est prêt, si ça vous intéresse, je vous ferai un double des clefs.

Hasta muy pronto.
Si vous me croisez à la braderie, venez donc boire un verre.
La rentrée s'annonce grise. Oui mais avant.
Cette fin de semaine s'annonce riche.



arthurabsinthe

Posté par clemenchtine à 19:43 - A m'baraque. - Commentaires [13] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


19.12.06

C'est quoi ce froid là ?

Après avoir oublié mes saucissons dans le frigo (mais bien sur je ne le savais pas encore),laissé ma tortue aux bons soins du vieux, et fait des au revoir à mes colocs que je ne retrouverai malheureusement pas, je suis partie vendredi vers 16h avec l'aide plus que précieuse de ma Loulou pour porter mes 30kilos de conneries. Bus à 17h, arrivée aéroport 18h15, et à peine cinq minutes passent dans la file d'attente de l'enregistrement que déjà la France m'énerve. Deux gros cons d'enfants de la patrie de la connerie se foutent de ma gueule parce que je suis surchargée, croyant peut être que je ne les comprends pas. Dommage pour eux, mes yeux les fusillent, et se remplissent aussitôt de larmes. J'ai peur de rentrer maintenant. Merde c'est grave. Euphorique la veille, mouillée des joues le lendemain. Tout s'enchaîne au même son de cloche jusqu'au décollage de l'avion. Là je réalise que tous ces gens qui me manquent sont à la portée du bout d'ma main, et la joie revient. Quand l'avion se pose je descends doucement, une marche après l'autre je me rapproche, je savoure chaque seconde de ce retour. Putain mais qu'est ce qu'il fait froid dans ce pays. Tiens Buffalo Grill au loin. Tiens y'en avait pas là bas. Douanes françaises est écrit en français. Y'a la Star Ac sur les écrans géants et je connais pas les deux moches qui chantent. Tout m'étonne et m'émerveille dans ce que je connaissais déjà si bien. Et ils sont là pour m'accueillir. Je récupère ma valise et je rentre. Cadeaux, Hubert est déjà là, direction le Phare. Je replonge dans mon petit quotidien de cet été, les gens sont là, l'accent chti aussi. Et depuis aujourd'hui je joue même aux fléchettes. J'avais peur, mais j'ai une vie que j'aime ici. Surtout des gens que j'aime. Je serai peut être capable de rentrer en juin. Enfin je crois. Chaque détail a un gout de nouveauté, jusqu'à voir les étoiles si nettement dans l'encre du ciel. Mais en étant en France, je réalise à quel point j'aime l'Espagne, sa langue, ses soirées, le fait de ne pas toujours comprendre quand les mecs me parlent dans la rue surtout. J'ai l'envie de voyage et de découverte qui flirte avec mes globules maintenant, et qui parcourt chaque tube de veine que je possède en continu. D'un battement de coeur à l'autre, pour une myriade d'années. I wanna see everything.  Me balader d'un univers à l'autre, d'un bout de vie à un morceau d'émotion, d'une trace sur un mur à un sourire dans une gare. Je serai toujours lilloise, mais désormais surtout européeene, et mondiale. Cliché du film? Haha. On part avec des bulles de préjugés, et de jour en jour on les éclate. Alors oui, y'a du vrai dans le film, c'est quand même mon Klapisch qui l'a écrit, accompagné de cette justesse de regard sur la vie qui le caractérise. Et lorsqu'il dit ça il a tellement raison. Mais à chacun son expérience. Je suis toujours la même, toute petite, émotive, expressive, un peu moins timide peut être. Mais j'ai énormément changé. Putain de toi chère Barcelone.

terrasse

Hier j'ai vu une étoile filante. J'ai confiance en la vie. Confiance en la mienne aussi. Maintenant c'est boulot, Amiens et Lille. Ma Sousou, ma Stefounette, ma Mimi. Le bonheur, tout chimplement. Il ne manque que l'amour. Peut être même pas en fait :)

Posté par clemenchtine à 00:00 - A m'baraque. - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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