J'vois Erasme.

Erasmus en Barca.. Qui a dit la vie est belle ? :)

30.03.07

I'll be your guide.

xococcinoMarre de ces prétendus compliments murmurés, sifflés, balancés.
N'être qu'un morceau de viande, un objet de regard, un objet seul peut être. Je suis fatiguée de couvrir mon corps au maximum et que ça ne serve à rien. Je n'en peux juste plus de ces pauvres types imbibés de frustration et/ou de bière.
Marre des larmes de colère qui montent, et perlent dans mes yeux. J'intègre la haine à mon regard quand je rentre le soir, mais je suis trop petite. Je suis lasse de laisser couler la rage dans la cage d'escalier. Plus j'entends que je suis jolie de leurs voix, et plus je me sens laide, sale, humiliée.

Je suis seule et je l'accepte.
Mais je n'en peux plus de ce jeune homme "qui n'est pas avec moi parce qu'il était trop fatigué, ou que c'était ma soirée et qu'il me fait confiance alors oui je rentre seule. Mais oui là il m'attend j'y vais."
Je n'en peux plus de ce jeune homme parfait qui sort de ma bouche à chaque fois que la question subsidiaire arrive. Ce jeune homme qui m'offre la paix finale avec tous ces jeunes cons.
Ce jeune homme qui n'existe pas.
Un nunca jamas version humaine.
Alors dans l'escalier, en accumulant les marches sous mes pieds, je pleure l'absence de quelqu'un que je ne connais même pas encore.
Parce qu'on m'impose sa non-existence, alors que je me débrouille seule.

Tard la nuit, je n'ai pas peur.
J'ai juste bien trop froid au coeur.

Posté par clemenchtine à 04:58 - Rien à voir avec la paella. - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


26.03.07

Pourtant que la montagne est belle.

montagne

Image un peu particulière d'une Erasmus en Espagne.
Hier, journée sur les sommets. Cinq sur des skis, Maryline et moi en ballade.
De la neige partout, en grosse couche, dans mes mains, dans mes cheveux, sur le bout de mon nez.
Je jubile, on a tous le nez rouge et on grelotte mais c'est plus que le bonheur.
Malgré les deux heures de sommeil, et les équipements de fortune,
j'ai aimé les Pyrénées comme si je voyais tout ça pour la première fois.
Je l'aurais eue ma neige. Je l'aurais eue ma bière à la montagne.

Un énorme merci à vous six.
Merci à Maryline pour être restée avec moi aller nourrir les bestioles en métal.
Même si tu ne voulais pas skier. Le monde est minuscule.

lesgensalaneige

"Votre demande est acceptée par le directeur de la mobilité internationale".
Je hurle, je saute dans les bras de ma coloc, on hurle, on saute.
Rien n'est encore fait, mais c'est déjà validé du côté obscur de la force.
Me manque la lettre de motivation. Je rature, je barre, je m'énerve.
Comment peut on avoir les idées aussi claires et les mots aussi flous ?

Je sens dans mes visites le passage de "l'Auberge Espagnole" sur la ptite lucarne hier en France.
Désolée, mais je ne sais pas "ce qu'a fait Erasme de grand dans sa vie", je ne suis pas
une banque de "renseignements Erasmus", et surtout, si "je vois Erasme" par moments,
je n'ai pas encore croisé "Romain Duris à Barcelone", et je ne sais pas ce qu' "Erasme aime".
Mais j'ai bien souri quand même.

Posté par clemenchtine à 17:46 - Mi vida en casa. - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

23.03.07

Je vais tenir mes rêves au chaud, et le champagne au froid.




wamhum

Nostalgie ne joue que pour moi aujourd'hui. Et elle joue avec mes larmes par la même occasion.
C'est ma fête avec quelques dodos de retard. Fin de semaine étrange, bercée par les "j'aurais pu".
La bière rouge et blanche du lever au coucher, perdre mes cordes vocales pour ma ville, me sentir
pour une fois étudiante dans cette école qui me rejette autant que je la repousse, voir cette autre
ville autrement, sentir que le passé est révolu, être fière d'être lilloise, être lilloise des cheveux
au bout des orteils, ou même plus que ça. Oui j'aurais pu. Mais ça ne se fera pas cette année.
Amis grenoblois qui passent par ici, Lille (et autres) viennent à vous cette fin de semaine.
Je m'excuse d'avance pour les redécorations (mais juste pour Lille). ou pas.


Un morceau papier de Barcelone devrait bientôt décoller direction le Mexique,
pour celle à qui je dois beaucoup, et que je voudrais voir là bas.
J'ai investi sur la toile dans les bonhommes kinder de quand on était petits tu sais.
Quelle heure il est chez toi, là bas, à Guada ?

Posté par clemenchtine à 17:25 - Commentaires [9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

22.03.07

Tomber souvent. Se relever. Toujours.

movingon

Le dressage de ma fac est en bonne voie. Ca n'est pourtant pas si simple de maîtriser la bête, mais après tellement de semaines de tournage en rond dans la cage, il a bien fallu que je me décide à agir. Je ne sais pas encore la diriger tout à fait, mais elle répond déjà mieux à mes intonations.
L'avenir nous dira le reste, comme dirait l'autre, celui qui se foutait du qu'en dira-t-on.

La musique qui se réveille dans toute la ville me donne l'envie de ressortir l'objectif, même taché. Dans les semaines à venir, j'enregistre Barcelone qui bruisse doucement le printemps depuis déjà très longtemps. Barcelone et sa farandole de piano et d'accordéon, qui se mêle aux rivières du violon et aux sourires de la trompette ; parfois un saxophone, une autre fois les vibrations d'une basse, des percussions dans toute la splendeur de leur diversité.
Qu'est ce que je t'aime quand tu résonnes, putain de toi chère Barcelone.

Vient l'heure de faire le plein de mes drogues. Par nature je tombe facilement dans l'addiction, parfois temporaire (le pesto, le muesli, ou le marsupilami peuvent en témoigner, à noter que je ne mange pas de marsupilami), ou parfois bien plus violente, comme celles à satisfaire aujourd'hui. Au moment de payer, je ne suis chargée que de boîtes de cappuccino et de bouteilles de cocalight. Le mignon petit caissier de la supérette ne peut cacher son regard douteux. La jeune demoiselle qui cherche ses centimes de l'autre côté du tapis roulant aurait-elle entamé une cure quelconque (mais stupide) à base unique de caféine ?
Et non jeune homme, votre joli sourire vous aurait-il fait oublier vos règles de base ?
Quand on aime, on ne compte pas..

Posté par clemenchtine à 22:22 - Mi vida en casa. - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

20.03.07

Juste un zeste.

Il fait plus froid.
La faute au vent glacial.
Etrange sensation de remettre une écharpe.

Ce cours tourne décidément au milk shake de noms d'auteurs.
Nous petits Erasmus, on a du mal à retrouver les ingrédients de base.
Mais je fais un régime de jours ouvrables, donc je prends les difficultés allégées.
Je prends aussi du temps pour rien, parce que ça donne un goût sucré à tout le reste.

Je vous présente mes amours de colocs, Neus et Aina, à la soirée de samedi. Mug team.
Les deux autres n'ayant pas grand intérêt, un vieux trop souvent lourd, et un basque invisible.

Description très rapide. 23 et 24 ans, prof de musique et étudiante en dessin. brunes. de Mallorca.
Elles m'ont réappris les légumes,elles me présentent des gens,elles m'aident en catalan. Elles brillent.
Nul besoin de préciser que nos visages respiraient un peu trop le bonheur de l'instant. D'où les mains.

C'est bien les mains. Un morceau crucial d'une personne.
Elles en disent bien plus long qu'une oreille. Elles nous contiennent.
Et puis pour les insectes on n'est bien que de simples doigts.

colocs

Les fourmis font tout virer à l'obsession pyramidale.
Mais le troisième volume s'est éteint sous mes doigts il y a une bonne heure.
Il est temps d'en chercher un tout neuf.
Un changement de livre, c'est comme un petit deuil, avant un renouveau.

Posté par clemenchtine à 22:36 - Mi vida en casa. - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

18.03.07

On s'habitue aux fins du monde.

mamietarrag

Comme une petite mamie grippée.
Courbatures de la tête aux pieds.
Encephalorectomie qui touche doucement à sa fin.¨
Version light cette fois, c'est plutôt appréciable .
La moindre goutte d'alcool me sera toujours douloureuse le lendemain.
Je n'trouve pas ça très juste d'avoir un cerveau de verre.

Velouté d'asperges avec vrais morceaux de légumes.
Imitation du lézard sur la terrasse (je fais vachement bien le lézard), bercée par Eole.
Regarder Nuria et Flore qui tournent leur court métrage.
Garder cinquante pages de mon bouquin pour demain dans le train.
Quelle bonne idée d'avoir monté ce matelas.

J'aimerais avoir sept ou huit ans pour pouvoir hurler que j'ai pas envie d'aller à l'école.
Trépigner, refuser de mettre mes chaussures, être comme par magie incapable de remettre la main sur mon sac alors que je suis déjà en retard. Bouder. Faire semblant de tousser. Aider le thermomètre à coopérer en le coinçant dans le radiateur comme je l'ai déjà fait, en vérifiant peut être cette fois avant de le tendre qu'on n'est pas indiqué comme mort d'hypratermie (mais si ca se dit. sinon tant pis) sinon ça fait moins crédible, tout d'suite. Tout essayer.
Avec cette volonté de gosse, celle du "tout est possible".
Mais quand on n'peut plus trépigner que sur soi même, ça perd une grande partie de son charme. Forcément.
Demain c'est lundi. Conclusion terrible de chaque fin de fin de semaine.

Elle prend ses billets. Elle vient à la fin du mois de mai.
Je sautille d'avance.

Posté par clemenchtine à 20:16 - Mi vida en casa. - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Ecoute les étoiles..

Maintenant petit garçon il est est l'heure d'aller se coucher.
Tes yeux se voilent (ou pas). Tout est calme, reposé (ou pas).
Et les clochettes tintinabulent au fond de mes oreilles.
Vodka rhum, cocktail ennemi du clavier. Pas de ou pas.

Je vous aime.
Tellement qu'il n'y a pas assez de lettres dans l'alphabet.
Je t'aime ?
J'ai perdu mes doigts au cours de la soirée.

J'ai envie de me rouler dans l'herbe. Celle du printemps. La vraie piste verte.
Ils m'ont envoyé une boule à neige des vacances à la montagne.
Dedans y'a une marmotte qui porte une écharpe rouge.
Elle me sourit. C'était une très jolie petite soirée.
Même si j'étais la seule à n'avoir que le castillan pour langage.
Sans Guinness, mais avec les chapeaux de lutins de la Saint Patrick.
"What the hell is going on here ?" toutes les cinq minutes.
Avec l'accent catalan et au milieu des "ca va très bien?". Je rigole.
Je me souviens de cette peluche de Leprechaun (oh my god comment on écrit ça, aide moi) que t'avais dans ta chambre et qui me faisait peur parce que t'inventais n'importe quoi, et que moi j'aurais gobé jusqu'aux cheveux des Ken de nos Skipper à l'époque (enfin moi j'avais droit d'avoir la vraie Barbie blonde, toi non, toi un vrai Ken, moi non, on s'arrangeait).
Et puis c'est de ta faute si le mythe du Père Noel s'est écrasé même temps que tous ses rênes et le début d'la fin d'mon innoncence (là, y'a encore du boulot) alors je n'te permets pas :)

On fera mieux demain pour le racontage.
Apparemment pour le moment,
personne ne veut me répondre, et la nuit a envie de tirer à sa fin.
Enfoirée.

Pourquoi quand le jour se lève je n'arrive toujours pas à avoir aligné dix petites minutes de sommeil. Ou même rien qu'un p'tit peu moins.  Trois minutes ? Je rêve de sommeil vraiment réparateur. Pas de ces conneries de passion folle avec ma couette, de celles qui durent des minutes et des heures et des matinées complères, alors qu'elle n'a strictement rien de bon à m'apporter.

Posté par clemenchtine à 05:30 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

14.03.07

Y'a rien qui existe avec mon prénom, ou comment tomber dans l'erreur trois fois en une semaine.

clemence

J'ai mangé trop de glaces à la vanille, ils devraient pas les vendre par boîtes de douze pour moins de deux sesterces quand y'a des filles qui jonglent trop avec la bouffe. Je mords les épaves de bâtons qui gisent échoués sur mon bureau, le tout en me gavant de net, et donc en fin de compte, de présidentielles, et je trouve que de n'avoir que ça comme fond sonore et/ou visuel, ça doit donner envie de brûler son journal dans le grille pain, de donner la télécommande en proie facile au chien, ou de faire passer le si joli petit guéridon du coin de la pièce au travers de l'écran du PC. Bien contente d'y échapper, donc. C'que c'est agréable tout ce soleil, difficile de le nier ; je m'accompagne des Fourmis et de mon traditionnel mug sur le rocking chair manchot de la terrasse. J'ai peur de la chaleur à venir, je suis une petite chose qui fond facilement, et déjà mars me fait dorer jusqu'aux épaules. Sinon c'est à la mode d'avoir vingt ans. Tout l'monde a vingt ans en ce moment. J'exagère, tous les gens que je connais ou presque les ont déjà. Mais ça m'rappelle les miens, bientôt (ou pas). J'aimerais bien quelquechose de fou pour le jour de mes vingt ans. Un truc exceptionnel. Pour le moment je n'sais pas, je sais juste que n'importe quand je les fêterai avec elle, mais je veux me souvenir comme de rien d'autre du 235ème jour de l'année 2007. Je ne suis pas le genre à fêter comme il se doit le temps qui a passé, et qui est passé. Il faut que j'apprenne cette année à célébrer vingt printemps de renaissances, vingt étés de sourires, vingt automnes de rencontres, vingt hivers de chocolats chauds. Je ne passerai pas à côté de ce boulevard de jouissances cette fois ci. Puis, au carrefour suivant, je verrai bien sur le moment si je choisis de prendre tout droit.

Image :  *

Posté par clemenchtine à 01:13 - Rien à voir avec la paella. - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

11.03.07

We haven't had that spirit here since 1969.

Je me suis encore couchée (et levée) trop tard, encore. Et puis y'a le bourdon printanier qui est rentré par ma fenêtre entrouverte au creux de la matinée, et c'était assez effrayant. Mais j'ai eu ce coup de fil qui m'a donné le sourire, ça me fait du bien d'entendre sa voix. Elle me dit qu'elle est passée par cette ville de la montagne qui commence comme grelotter, et finit comme vignoble, et qu'elle a pensé à moi, dans cette gare qui m'a offerte les émotions les plus extrêmes et les plus opposées. Elle me dit qu'elle a vu à travers mes yeux, et ça me fait sourire parce que je fais pareil pour elle, quand j'entends la Bretagne. Ca fait longtemps que je ne vis plus tout ça dans des gares. Ca me manque l'émotion des gares, celle qui me fait oublier la joie de me heurter à mes seuls ennemis de toujours, les agents de celle-dont-on-ne-nomme-plus-le-nom. Ca me manque cette idée d'avoir quelqu'un même loin, surtout loin, avec qui dans le fond on ne vit que des bons moments, vu qu'on a pas le temps pour le reste. Elle me parle aussi de ces bestioles qu'on vient de découvrir dans les forêts équatoriales, des serpents volants, des papillons assécheurs d'yeux, et moi j'ai peur, elle me parle du ski et je vois des télésièges, de son frère, et de sa vie, et ça me fait sourire. J'aime bien la savoir bien, malgré le boulot.

fenetrestarragona     echarpenastictarragona     tarragonavieille

Hier avec Loulou, on est allées à Tarragona, après avoir bataillé avec l'équivalence d'ici de celle-dont-on-ne-dit-pas-le-nom, mais ici c'est la Renfe, avoir trouvé une place, et passé une heure de train à longer la côte. Encore une jolie journée dans une jolie ville, bercée par le soleil qui commence à s'échauffer sacrément. Ca bruissait le catalan, autour de la plus grande écharpe du monde, confectionnée pour le match du lendemain contre ces enfoirés de Séville. Tomber sur un concours entre les différentes formations musicales du coin, essentiellement des percussions, qu'on a suivies puis écoutées en face de la cathédrale, sous le ciel d'un azur éclatant. Je ressens les vibrations des coups de baguette jusqu'au bout de mes orteils, j'ai le corps qui bourdonne. Pique niquer sur la plage, des grains de sable plein la baguette, le vent rafraichissant dans les cheveux.

louloutraintarragona

Ils ne gagnent plus mais c'est la vie qui défile. Il ne me reste plus beaucoup de temps ici déjà, alors je profite. Même si demain, faudra se lever et aller en cours, et gérer mes conneries, comme trop souvent. Mais bon. Et puis quand je vois que les Fatals Picards (qui viennent de Picardie, mais si, vous savez, ce joli département du Nord de la France) représentent le pays à l'Eurovision, ben j'me dis que, mine de pas grand chose, on n'est pas foutus :)

Posté par clemenchtine à 23:47 - Mi vida en casa. - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

06.03.07

J'aime bien le chocolat chaud de la machine, sinon.

J'aime pas tellement quand les retournements de situation impossibles se révèlent impossibles, parce que l'inverse c'est toujours tellement le bonheur. Du coup j'aime pas tellement quand ils perdent chez les Beatles, alors qu'en fait ils gagnent. Et puis j'aime pas tellement non plus les commentaires du vieux de mon appart. Et surtout j'aime pas les taches sur mon objectif.

plagebadalona

Par contre qu'est ce que j'aime sentir mon coeur battre pour des trucs cons. Recevoir le livre que je me suis offerte parce que des fois, à certaines périodes, se faire un cadeau ça fait du bien. Qu'est ce que j'aime découvrir un nouveau cours avec un prof sérieusement à l'ouest, et légèrement bordélique dans ses mots comme dans ses cours, où en plus y'a une gentille Laure qui apparait sur la chaise-table d'à côté (j'aime bien les chaises tables d'ailleurs, ça m'rappelle les séries niaises de quand on était gosses, et puis on est bien calé là dedans, enfin là n'est pas la question). J'aime bien quand elle me demande si je resigne pour jeudi après le bordel de deux heures qu'on vient de vivre. Sourires. A jeudi. Qu'est ce que j'aime quand des fois il fait un peu moins beau, mais qu'un mail de ma Cawole me booste le moral et l'envie d'avoir envie qu'on allume ma vie. Qu'est ce que j'aime penser à ce que fait chacun d'entre ces gens qui comptent fort à tel instant ou là maintenant. Et puis aussi réussir à ne plus grossir, j'aime bien. Avoir trouvé des brocolis au méchant mangeur d'argent supermarché, avoir sorti et accroché ma lessive quand je rentre le soir, avoir trouvé le temps, être là aussi tout simplement. J'aime bien. Par contre j'aime plus du tout mes articles en ce moment. Bouh.

Posté par clemenchtine à 23:21 - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1  2   Page suivante »